Si Klaus Merz est un poète laconique (ou disons: un partisan de la brièveté), il se méfie du laconisme et doute que le “mot juste” que prisent haut et fort les défenseurs du beau style rende réellement justice aux choses. Ses textes ne circonscrivent rien, ne fixent rien, ils dégagent plutôt la vue et proposent une échappée.